Accueil > à la une > NADİA SPAHİS : CHRONİQUES HİSTRİONİQUES ET PATHOLOGİQUES DU NON-RENONCEMENT AU CORPS par Saâdi-Leray Farid

NADİA SPAHİS : CHRONİQUES HİSTRİONİQUES ET PATHOLOGİQUES DU NON-RENONCEMENT AU CORPS par Saâdi-Leray Farid

« Outrepassant le “h’ya” (pudeur) ou s’y conformant, les peintures réfracteront les maux-miroirs d’une odalisque aux yeux dissimulés sous l’artifice d’un bandeau mais offrant à la délectation de tous les rondeurs protubérantes de seins siliconés, une poitrine aguicheuse toutefois trop pastichée pour allaiter les inaccomplissements d’adolescents algériens en phase de perdition. À un certain degré, ses épanchements instinctuels pouvaient être apparentés aux remodelages d’un corps revenu au centre de l’art contemporain occidental. Malléable, il était une espèce de patte que les body-artistes trituraient, pétrissaient jusqu’à lui faire subir les pires offenses. En se greffant une prothèse de bras, l’Australien Stelarc annonçait l’avènement de l’homme-machine, des performeurs modifiaient chirurgicalement leur visage pour lui donner les traits de la Joconde ou de Vénus et avec la série des Red Dolls, Nadia Spahis se grimait en vamp, en une sorte de sirène fatale à l’attirante chevelure rouge. » …..

Lire suite de l’article sur le lien çi dessous

NADİA SPAHİS : CHRONİQUES HİSTRİONİQUES ET PATHOLOGİQUES DU NON-RENONCEMENT AU CORPS

AuteurSaâdi-Leray Farid. Sociologue de l’art

Cliquez sur le lien : www.founoune.com 

(document en pdf)