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« Les hommes défendent l’égalité en héritage » expo et rencontre le 5 juillet 2017

en allant vers l’art, on va vers quelque chose de sensible et qui touche tout le monde. Dans ces ouvrages, il y a la démarche de passer par la culture pour la sensibilisation à des causes sociales” Hakima Lebbar 

« Les hommes défendent l’égalité en héritage » exposition collective et rencontre organisé par le Complexe Culturel El Ghali à Sidi Moumen (casablanca) et Hakima Lebbar 
– date : le mercredi 5 juillet à partir de 18h00.
– Rencontre sur le même thème avec la participation de
Ahmed Aassid et de Abdelwahab Rafiki (Abu Hafs) de 19h à 21h.
– Adresse : Complexe Culturel El Ghali, boulevard Abdellah Ibrahim, Hay Attacharouk Sidi Moumen, Casablanca, Maroc
Station du TRAM : Hôpital Sidi Moumen. Le centre est aussi sur google maps.

 

Hakima Lebbar inscrit sa démarche dans “la continuité de l’ouvrage précédent“, écrit par des femmes. “Le fait d’interpeller uniquement des hommes permet de faire sourire ou d’attirer l’attention, car hommes et femmes construisent l’avenir ensemble“, nous explique la psychanalyste, dont la réflexion s’oriente en direction de “l’égalité en héritage en amont. À partir de là, nous pouvons construire un référentiel commun, juridique, économique ou religieux“.

Les contributeurs de l’ouvrage viennent d’horizons très variés. On y trouve des hommes politiques, des chercheurs, des poètes, des militants des droits humains, et même l’ancien détenu salafiste Abou Hafs. Pour la directrice de l’ouvrage, il était important de “ne négliger personne. Il n’y a eu aucune exclusion. J’ai travaillé avec des islamologues, j’ai invité des écrivains, des humoristes, des plasticiens. Quelle que soit la référence, il y a l’ouverture pour construire une société meilleure“.

Parmi les contributeurs, on retrouve également les anciens ministres Saïd Saâdi et Bensaleh Himmich, les chercheurs Jean Zaganiaris, Mehdi Alioua et Jamal Eddine Naji, mais également des écrivains parmi lesquels Abdellatif Laâbi, Tahar Benjelloun ou Fouad Laroui.

Au-delà des textes, l’ouvrage contient également nombre d’œuvres de plasticiens et de caricaturistes. Une forme d’expression importante pour Hakima Lebbar selon qui “en allant vers l’art, on va vers quelque chose de sensible et qui touche tout le monde. Dans ces ouvrages, il y a la démarche de passer par la culture pour la sensibilisation à des causes sociales”. Un ouvrage qui se déclinera également sous forme d’exposition itinérante avec les œuvres représentées. source Telquel.ma

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NB : ça reste une initiative très courageuse contraire au droit musulman et à ce que le coran affirme.

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